Stéphanie Jannin, candidate en marche sur un fil…

En fin de semaine dernière, Stéphanie Jannin, candidate aux législatives sur la 2e circonscription de l’Hérault pour la République en marche (REM), a été entendue par les enquêteurs de police dans le cadre de l’affaire « Las Rébès ». Cet après-midi, alors qu’elle devait s’engager dans une opération de tractage à la sortie d’une école de l’écusson, elle a dû partir en urgence rejoindre Philippe Saurel, le maire de Montpellier qui soutient son investiture.
Cette nouvelle tombe au moment même où le gouvernement défend tant bien que mal son ministre Richard Ferrand et où François Bayrou, Garde des Sceaux, prépare une loi sur la moralisation de la vie politique.
 
« Je ne suis au courant de rien », déclare au d’Oc, Luc Albernhe, directeur de campagne de Stéphanie Jannin et adjoint au maire de Montpellier. Pourtant, cet après-midi, l’opération de tractage prévue par la candidate REM aux législatives, à l’heure de la sortie des écoles, dans le centre-ville historique, fut perturbée. Selon nos informations, Stéphanie Jannin a dû partir en urgence s’entretenir avec Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de la métropole.

Il vous reste 80% de cet article à découvrir !
Si vous êtes déjà abonnés, connectez-vous.

Pourquoi s'abonner au d’Oc ?

  • S’informer par un média complètement indépendant dont le financement repose sur ses lecteurs.
  • Découvrir des enquêtes de fonds et des révélations qui concernent des enjeux démocratiques au niveau local.
  • Consolider l’émergence d’un journalisme qui défend un autre regard sur l’actualité de Montpellier et sa région.