Mustapha Abdelli ou la candidature d'une gauche désenchantée

Il fait irruption dans la politique locale et symbolise en partie l’échec du parti socialiste. A Montpellier, ici peut-être plus qu’ailleurs, dans cette ville foncièrement à gauche, Mustapha Abdelli aurait pu prendre sa carte au PS. Alors ce contrôleur des finances publiques aurait pu s’inscrire dans un courant de l’aile gauche, rejoindre les amis de Gérard Filoche, collaborer avec l’aubryste Christian Paul ou même militer pour Benoît Hamon à la présidentielle. Mais il n’en fut rien. Aujourd’hui, à 57 ans,écœuré « par les partis politiques » et « le clientélisme », il décide de partir seul dans sa première campagne électorale, celle des législatives.

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