Bruno Bartoccetti : « nous avons besoin de moyens mais un flic à chaque coin de rue serait un échec »

Au moment où la thématique sécuritaire s’est imposée dans l’agenda politique et médiatique, Le d’Oc fait un état des lieux avec le numéro 1 du syndicat Unité SGP Police FO dans la zone grand sud, Bruno Bartoccetti. Comme le maire de Montpellier, il demande des effectifs supplémentaires en matière de police nationale. Selon lui, « il n’est pas normal que certains dossiers » liés notamment aux violences conjugales prennent « trois, six mois, voir un an » pour être traités. Il alerte aussi sur la nécessité d'une bonne coordination entre la police nationale et la municipale, tout en prévenant que la dernière ne doit pas remplacer la première. Entretien.

Le d’Oc : Cette saison estivale a été alimentée par de nombreux faits-divers. Montpellier et ses environs n’ont pas échappé au phénomène, la presse locale s’en faisant régulièrement l’écho. Mais qu’est-ce que cela signifie exactement l’insécurité dans la capitale héraultaise ? Comment se traduit-elle ?

Bruno Bartoccetti : C’est un processus que l’on rencontre essentiellement dans la rue. Ces derniers mois ont été marqués par de nombreux vols à l’arrachée et diverses agressions. Aujourd’hui, si nous ne pouvons pas comparer Montpellier à Marseille, nous nous apercevons qu’il est difficile de vivre en sécurité dans la capitale héraultaise, surtout le soir et la nuit. C’est un constat, pas une invention, pas besoin de chiffres sur la délinquance pour le relater.

Il vous reste 80% de cet article à découvrir !

Connectez-vous

Sinon abonnez-vous sans tarder !
Découvrez nos formules à partir de 4,92€/mois


Enregistrer un nouveau compte

Choisissez votre niveau d'adhésion

Choisissez votre méthode de paiement


Pourquoi s'abonner au d’Oc ?

  • S’informer par un média complètement indépendant dont le financement repose sur ses lecteurs.
  • Découvrir des enquêtes de fonds et des révélations qui concernent des enjeux démocratiques au niveau local.
  • Consolider l’émergence d’un journalisme qui défend un autre regard sur l’actualité de Montpellier et sa région.