Santé, violences, précarité… Les conditions s’aggravent pour les travailleurs du sexe

A Montpellier, avec le confinement et
le couvre-feu, beaucoup de prostituées de rue ont dû arrêter de travailler.
Certaines poursuivent leurs activités, en ligne si possible. Pour les
travailleurs du sexe, déjà précaires, la situation est devenue très critique.
Si l’aide s’organise, les associations restent inquiètes et s'interrogent sur
l'après confinement.

Mirah Mord n’a pas arrêté de se prostituer depuis le confinement. « Certaines n’ont pas le choix que de continuer à bosser. Des clients appellent encore. Moi, je fais surtout des webcams, plus quelques habitués, raconte la jeune femme, représentante en Occitanie du Strass, le syndicat du travail sexuel.  Je n’ai pas d’autres revenus. Je suis déclarée depuis trop peu de temps en auto-entrepreneur pour bénéficier de l’aide. »

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