Aux Aubes, les pavillons face à la densification urbaine

A Montpellier, les cinq prochaines années détermineront la physionomie de cet ancien quartier de maraîcher, enclavé entre la voie ferrée et le Lez. Les habitants redoutent de voir leur qualité de vie se dégrader.
 
Un train de fret fait crisser ses 38 wagons sur la voie SNCF qui longe les Aubes. Le son strident dévale au-dessus des talus en friche dont la végétation inonde le trottoir – au grand dam des habitants - puis se répercute sur de rares immeubles des années 60, conçus pour les rapatriés d’Algérie qui émergent au milieu de ce quartier de petites villas. En suivant le boulevard Ernest Renan, les passants sont interpellés par deux banderoles. « Attention aux erreurs historiques. Quand c’est construit, c’est foutu », et « Non aux immeubles, oui aux espaces publics ». Mercredi matin, des sous-traitants de la Ville sont venus décrocher la troisième « Oui à une urbanisation concertée ».

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