Course camarguaise :
ces enfants d’immigrés
qui prennent le taureau par les cornes

Depuis 20 ans, les nouveaux As de la course camarguaise se nomment Mouloud, Sabri, Youssef, ou encore Zakaria... Enfants d'immigrés, ils se sont pris de passion pour ce sport profondément ancré dans le patrimoine local. Un symbole fort, que certains ne digèrent toujours pas dans ce milieu politiquement acquis à la cause de l'extrême droite.

 

Dans le public, les chapeaux de cow-boy, les bottes épaisses, et autres chemises provençales sont légion. Les Camarguais les moins jeunes revendiquent encore leurs traditions de pied en cap. Mais lorsqu'un taureau frôle le fessier d'un coureur, le public retient son souffle comme un seul homme. « Avise! », s'écrit l'un d'eux en provençal. Un mot que la plupart des nouveaux champions de la course camarguaise ne connaissaient pas il y a quelques années encore.


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1 commentaire sur “Course camarguaise :
ces enfants d’immigrés
qui prennent le taureau par les cornes

  1. Intéressant cet article mais il me semble manquer un paragraphe plus développé sur le pourquoi. Pourquoi cette place prise par les gens issus de la xeme génération de l’immigration? Parce qu’elle était vacante ? Les »traditions » ne seraient elles pas portées par les nouveaux arrivants toujours plus désireux de faire oublier leur statut de  » nouveau »?

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