Du Nigéria aux trottoirs de Montpellier : une vie d’enfer et de soumission

Leurs silhouettes font tristement partie du décor, à Montpellier ou sur les routes nationales environnantes. Depuis une dizaine d’années, le nombre de prostituées nigérianes a considérablement augmenté. Des femmes en proie à des réseaux redoutables qui ont fait de l’exploitation sexuelle un commerce lucratif. Le d’Oc a voulu en savoir plus sur les parcours et le quotidien de ces femmes.
 
Elle s’appelait Joy. Son corps a été retrouvé fin décembre 2015 dans un ruisseau, sous un pont à Marseillan. Sa mort n’a jamais été élucidée. Joy n’avait que 21 ans et était contrainte de vendre son corps sur la nationale 113, à Fabrègues. Elle était Nigériane, comme de nombreuses autres femmes que l’on aperçoit le jour, sur le bord des routes nationales et départementales entre Montpellier et Sète. Et la nuit, avenue de Toulouse à Montpellier.

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