Orchestra : Misère et colère dans les entrepôts du château

« Objectifs inatteignables », « interdiction de parler », « surflicage », arrêts maladie et accidents de travail sanctionnés, et encore manque de moyens, d’organisation, etc... Décidément les conditions de travail dans les entrepôts d’Orchestra, leader mondial de la mode pour enfants, n’ont rien à envier à celles des magasins et du siège révélées en juin dernier. Deuxième enquête du d’Oc au royaume des Mestre.

 

« On s’est rendu compte avec votre article que nous n’étions pas les seuls à vivre ça. C’est partout. Et c’est Orchestra tout court. » Ces mots de Juliette, employée en magasin, résument en substance ce qu’une dizaine d’employés d’Orchestra en France et même en Suisse, ont tenu à nous faire savoir après la publication de notre première enquête en juin dernier (Orchestra : du conte de fées au cauchemar des employés).

Certains se sont simplement manifestés par e-mail, d’autres ont voulu raconter à leur tour. La plupart ne travaillent plus chez Orchestra. Rien d’étonnant au vu des chiffres de l’entreprise, que Le d’Oc a pu se procurer.

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