Quand En Marche Hérault distribue ses cartons jaunes
et cartons rouges à ses adhérents

Pour vous faire patienter jusqu’à la publication de notre traditionnelle enquête hebdomadaire, notre média en ligne lance une nouvelle rubrique Dans la salle d’attente… du d’Oc. Une série de brèves incisives et impertinentes pour prolonger ou redécouvrir certains de nos articles.

 

Télégram : ça cartonne chez En Marche Hérault !

Télégram est le réseau social préféré de La République en marche. Cet espace de dialogue entre les adhérents du mouvement présidentiel est d'ailleurs souvent considéré comme le seul lieu où  « peut vivre le débat démocratique interne. » Mais dans l’Hérault, le « débat démocratique » reste bien cadré. Un arbitre peut même distribuer des cartons jaunes ( et non pas des gilets) pour signifier «  la suppression d’un post » ou un carton rouge pour « l’expulsion » d’une ou de toutes les boucles LREM 34. Pour éviter les sanctions, il ne faut surtout pas publier des tweets ou des posts des autres réseaux sociaux. Il faut aussi se préserver de « commenter » la revue de presse sur l’actualité du mouvement. On ne sait jamais, cela pourrait susciter des points de vue contradictoires…

Aussi scolaire soit-elle, cette charte de modération semble toutefois avoir déjà montré ses limites. La semaine dernière, Le d’Oc a révélé que plusieurs boucles de discussion destinées à favoriser les échanges ont été définitivement supprimées au lendemain de notre enquête intitulée « La lutte des places. » Sans commentaire.

 

***

 

Saurel et ses « guerriers virtuels »

La politique, c’est un peu l’art de la guerre. Alors dans la majorité municipale de Montpellier, chacun regarde son voisin pour juger s’il serait apte à mener la bataille des municipales et défendre le bilan du mandat pour répondre aux offensives des adversaires de tout bord. Mais la réponse n’est pas toujours affirmative… Surtout lorsqu’il s’agit d’évaluer certains adjoints ou collaborateurs de cabinet très en vue sur la webosphère. « Le problème c’est qu’ils sont exclusivement actifs sur les réseaux sociaux. Ce sont donc des guerriers virtuels », s'inquiète un saurélien. Et de déplorer : « combattre sur Internet, c’est comme klaxonner dans les embouteillages, ça ne sert à rien ! » En ces temps de barrages routiers par les gilets jaunes, cet élu semble très bien savoir de quoi il parle.

 

***

Gilbert Collard, candidat RN pour les municipales de Nîmes ?

Un temps annoncé candidat aux municipales pour le Rassemblement national (RN) à La Grande-Motte, puis au Grau-du-Roi, le député Gilbert Collard pourrait finalement débarquer à Nîmes. Dans le Gard, certains membres du RN militent pour cette stratégie. Leur volonté : profiter de la guerre des droites entre le clan de l’agglomération gouvernée par Yvan Lachaud et les troupes de la mairie dirigées par Jean-Paul Fournier. En réalité, l’avocat pourrait avoir l’embarras du choix puisque son suppléant, Nicolas Meizonnet, n'est autre que le délégué de la fédération départementale du parti de Marine Le Pen. Une décision que le médiatique avocat ne prendra certainement pas à la légère. Il a déjà été candidat à trois reprises aux élections municipales (deux fois à Vichy en 2001 et 2008 et une fois en Saint-Gilles dans le Gard en 2014) pour autant de défaites.

 

***

 

Affaire Le d'Oc / E-Metropolitain : mieux vaut tard que jamais

On ne présente plus Jean-Marc Aubert, célèbre fait-diversier d’E-Metropolitain. Ce dernier a enfin publié notre droit de réponse, envoyé... le 18 août 2018 ! Soit deux jours après la diffusion d’un article dans lequel Stéphan Rossignol, maire de La Grande-Motte, remettait publiquement en cause le travail de notre rédaction et de son directeur, sans le moindre contre point de vue. Il est vrai que le sujet était dérangeant : nos révélations sur le rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de la commune.

Aujourd’hui, Jean-Marc Aubert prétend répondre à une « demande de M. Téoule ». L’affirmation est d’autant plus cocasse que le titre de presse en ligne n’a jamais daigné répondre favorablement à notre demande, contrairement à ce que prévoit la loi de 1881 sur la Liberté de la presse. Nous avons donc assigné le directeur de la publication en référé au tribunal de grande instance de Montpellier, afin d’obtenir la diffusion de notre droit de réponse. Prudent, et surtout contraint, le journal s’est exécuté avant même l’audience. Mais ça, le courageux et non moins talentueux Jean-Marc Aubert a omis de le préciser, dans E-Metropolitain comme à son fan club sur les réseaux sociaux...

 

A lire aussi :

En Marche 34 : La lutte des places

Ils décryptent le système Saurel vu de l'intérieur

Indemnités, alcool, déplacements…. Les abus quotidiens de la gouvernance grand-mottoise

« Erreurs », « mensonges », « complot » : la défense de Stephan Rossignol contre la CRC


Ce contenu est accessible uniquement aux lecteurs abonnés


  • - 59 / 1 Année
    Vous accédez librement à l'intégralité du contenu. Vous recevrez gratuitement Le d'Oc magazine à l'adresse de votre choix.
    - 35 / 6 Mois
    Vous accédez librement à l'intégralité du contenu
    - 79 / 1 Année
    Vous devenez membre privilégié et accédez librement à l'intégralité du contenu. Vous recevrez gratuitement Le d'Oc magazine. Vous serez invité également aux différents événements organisés par la rédaction. Si vous estimez qu'il manque un média comme Le d'Oc sur votre territoire, soutenez notre initiative et permettez-lui de s'installer durablement.
    - 15 / 2 Mois
    Vous accédez librement à l’intégralité du contenu pendant deux mois.

    Sélectionnez un mode de paiement

    No payment methods are available for the selected subscription plan.

Laisser un commentaire