La douloureuse rentrée des marcheurs héraultais

Emmanuel Macron voulait « une France unie ». Les marcheurs de l’Hérault, eux, avancent en ordre dispersé. Dans ce département pilote, le mouvement présidentiel ne parvient toujours pas à balayer les querelles de personnes et enrayer les animosités entre les différents responsables. Et ce ne sont pas les difficultés des affaires nationales qui permettent aux militants de LREM de retrouver un peu de sérénité. Pourtant les européennes, et surtout les municipales, arrivent à grands pas.

 

« Je n’ai pas le droit de parler aux journalistes sous peine de me faire décapiter ». Avant de s’exprimer dans la presse, un adhérent de La République en marche doit d’abord demander l’autorisation à la référence départementale, nommée par l’état-major parisien du mouvement. « Sauf si c’est pour dire des choses positives », précise un marcheur montpelliérain. Ce critère du nouveau monde s’applique particulièrement dans l’Hérault. Car pour le département considérée comme un territoire pilote pendant les élections présidentielles, la vie des marcheurs se révèle chaque jour un peu plus compliquée.


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