Propreté : le Montpelliérain doit-il vraiment culpabiliser ?

Cette affiche de Montpellier Agglomération peut provoquer chez l’habitant du Clapas un véritable sentiment de culpabilité. L’interjection, l’enfant, tout vise dans cette communication à responsabiliser le citoyen pour prendre soin de sa ville… au détriment du politique.
Malgré le changement de gouvernance et le passage en métropole, les images ont changé mais le discours institutionnel reste identique : si la ville est sale, ce serait à cause des usagers. Mais les décideurs ont-ils réellement tout essayé ? La collectivité doit-elle se sentir impuissante face à la salubrité de l’écusson, vitrine de la capitale héraultaise ? Le d’Oc, en partenariat avec Divergence FM, met son nez dans les poubelles pour comprendre un mal endémique qui pollue la vie du quotidien .    
 

 
« Le matin, ça fouette », « c’est dégueulasse », « c’est pourri »… A Montpellier, la propreté du centre-ville est devenue un sujet brûlant. Billets cinglants dans Midi Libre ou courriers des lecteurs virulents dans La gazette, les mécontents s’en donnent à cœur joie.

 
Sur la webosphère, les photos illustrant les exemples de la saleté se diffusent massivement. Et les internautes ne manquent pas d’inspiration : poubelles débordantes, déchets au sol, ou sacs éventrés en vrac sur le trottoir…

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