Propreté : le Montpelliérain doit-il vraiment culpabiliser ?

Cette affiche de Montpellier Agglomération peut provoquer chez l’habitant du Clapas un véritable sentiment de culpabilité. L’interjection, l’enfant, tout vise dans cette communication à responsabiliser le citoyen pour prendre soin de sa ville… au détriment du politique.

Malgré le changement de gouvernance et le passage en métropole, les images ont changé mais le discours institutionnel reste identique : si la ville est sale, ce serait à cause des usagers. Mais les décideurs ont-ils réellement tout essayé ? La collectivité doit-elle se sentir impuissante face à la salubrité de l’écusson, vitrine de la capitale héraultaise ? Le d’Oc, en partenariat avec Divergence FM, met son nez dans les poubelles pour comprendre un mal endémique qui pollue la vie du quotidien .    

 

 

« Le matin, ça fouette », « c’est dégueulasse », « c’est pourri »… A Montpellier, la propreté du centre-ville est devenue un sujet brûlant. Billets cinglants dans Midi Libre ou courriers des lecteurs virulents dans La gazette, les mécontents s’en donnent à cœur joie.

 

Sur la webosphère, les photos illustrant les exemples de la saleté se diffusent massivement. Et les internautes ne manquent pas d’inspiration : poubelles débordantes, déchets au sol, ou sacs éventrés en vrac sur le trottoir…


Ce contenu est accessible uniquement aux lecteurs abonnés


  • - 59 / 1 Année
    Vous accédez librement à l'intégralité du contenu. Vous recevrez gratuitement Le d'Oc magazine à l'adresse de votre choix.
    - 35 / 6 Mois
    Vous accédez librement à l'intégralité du contenu
    - 79 / 1 Année
    Vous devenez membre privilégié et accédez librement à l'intégralité du contenu. Vous recevrez gratuitement Le d'Oc magazine. Vous serez invité également aux différents événements organisés par la rédaction. Si vous estimez qu'il manque un média comme Le d'Oc sur votre territoire, soutenez notre initiative et permettez-lui de s'installer durablement.
    - 15 / 2 Mois
    Vous accédez librement à l’intégralité du contenu pendant deux mois.

    Sélectionnez un mode de paiement

    No payment methods are available for the selected subscription plan.

1 commentaire sur “Propreté : le Montpelliérain doit-il vraiment culpabiliser ?

  1. Effectivement, le « Il faut vous le dire comment ? » avec le doigt levé (qui date de bien avant Saurel) m’a toujours ultra-choquée (mais c’est qu’on se fait engueuler, en plus !!!) – et à CHAQUE FOIS que j’en vois un. Aussi je suis contente que vous en parliez !
    Car à Montpellier, nous avons droit à la caricature du discours général (national et international), comme quoi les problèmes écologiques sont la faute des citoyens – mais jamais des multinationales ni du magnifique modèle consumériste et destructeur de la nature qu’elles ont mis en place avec la complicité des politiques jusqu’à présent. Non-non : tous ces gens-là sont des super-écolos ! Il n’y a que nous, la populace, pour tout saccager, hein ?
    C’est scandaleux…
    Et sans parler des solutions nationales (il suffirait d’instaurer des durées de garantie minimales pour anéantir l’obsolescence programmée, d’interdire le suremballage pour réduire d’un quart le volume de déchets, et de mettre en place des filières de recyclage publiques – comme en Norvège – pour arriver pratiquement au ZERO DECHET !!), il y a évidemment les solutions locales !
    Par exemple :
    – si les poubelles débordent… ben c’est qu’elles sont trop petites ! (lapalissade) Il faut donc en mettre davantage.
    – et pour faire de (monstrueuses) économies, passer immédiatement en régie publique. Rappelons que lors du passage en régie de l’eau potable, on s’est aperçu qu’en réalité, Véolia avait fait… 43% de marge sur chaque m3 d’eau vendu !!! (et non pas 3%, comme le prétendait publiquement l’ancien Président de l’Agglo… ! Lui qui était censé « contrôler » ses prestataires, hein… Bonjour le contrôle…^^)
    – et surtout, plus de PPP !! Amétyst est quasiment un éléphant blanc.

Laisser un commentaire