Quand les femmes s’invitent aux cafés de La Paillade

Le 7 décembre dernier, le journal de France 2 diffusait un reportage qui allait provoquer une importante vague de réactions et de commentaires dans la France entière. Son titre : « Lieux publics : quand les femmes sont indésirables ». On y voyait des quartiers, des rues, ainsi que des cafés désertés par les femmes. Mais on découvrait aussi qu’à Sevran, en Seine-Saint-Denis, et à Rillieux-la-Pape, dans la banlieue de Lyon, des associations de femmes tentaient de regagner du terrain, de réinvestir les espaces publics, de se réinstaller à la terrasse des cafés. Parce qu’en France, une telle « non mixité » paraît inacceptable dans un espace public.

 

Qu’en est-il à Montpellier ? Existe-t-il aussi des espaces où les femmes seraient malvenues, voire exclues ? Un seul moyen de le savoir : organiser un petit testing inédit – nous glisser dans la peau de clientes venues s’attabler dans les cafés d’un quartier populaire.

Nous avons donc choisi de « tester » trois cafés de La Paillade, choisis au hasard.


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1 commentaire sur “Quand les femmes s’invitent aux cafés de La Paillade

  1. Un article qui pose le décor , et qui laisse sur sa fin en laissant planer un doute dont on imagine parfaitement la réponse. Les femmes doivent elles réinvestir ses lieux longtemps considérée comme des endroits réservés aux hommes qui allaient boire leur apéro après le travail ou leur café du matin en partant sur le chantier, pendant que les femmes restaient à la maison pour continuer leur journée de mère de famille. Cliché ? pas tant que cela , si la femme s’est émancipée certains pays dont les populations ont migré en France n’ont pas eu cette émancipation de la femme et reporte leur mœurs sur le territoire avec parfois une résistance à s’adapter car au-delà d’une qualité de vie nos mœurs sont considérés comme laxistes ou décadentes et finalement pas adaptés à une autre vision du vivre ensemble que certaines communautés souhaiteraient reproduire sur le territoire.

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